La tolérance, du latin tolerare (supporter), est la vertu qui porte à accepter ce que l'on n'accepterait pas spontanément. C'est une notion qui définit le degré d'acceptation face à un élément contraire à une règle morale, civile ou physique particulière. Plus généralement, elle définit la capacité d'un individu à accepter une chose avec laquelle il n'est pas en accord. - Voilà exactement comme moi...
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lundi 26 avril 2010
C'est vrai que présentement je devrais plutôt bosser, mais j'ai juste pas envie.
Faut que je te raconte.
La dernière fois le public était beaucoup TROP vieux. Je ne me sentais pas dans mon élément.
Hier, il était trop grave JEUNE abusé t'as vu.
J'ai failli pas oser entrer.
Trop pas.
A deux doigts de leur demander leurs carnets de correspondance à tous. Et un peu de silence en salle de perm' oh!
Hein bon.
Par contre, une fois passé (la grille de l'école) la porte, l'ambiance est beaucoup plus interressante, les conversations étant remplies de pépites. Un bonheur de chaque instant si tu te donnes la peine de tendre l'oreille.
entre celui qui se prend des "ricard sec", et dont forcément le visage se décompose tellement c'est dégueu à boire pur et que ça n'a strictement aucun intérêt; celui qui dit très sûr de lui qu'il n'a besoin que de musique pour vivre, pas besoin de meuf, juste la musique tu vois..., ou les deux potes qui ont dû fumer un joint (truc de ouf) juste avant de venir roooh chui trop dé-fon-cééééé...
Rire et plaisir.
Des caricatures de style.
On n'est pas sérieux quand on a 17 ans.
Le Batofar est quand même bien pourri niveau matos et son. Y a toujours des galères.
(huuuu c'est drôle ça!! Galère <=> bateau... Yeah! \o/ )
La pire ayant été un jour la panne totale de courant en plein milieu d'une chanson...
Bref, ça faisait longtemps finalement, et cette cure de jouvence m'a plutôt fait plaisir.
#1: Asking Alexandria. Et le pire c'est que j'avais vérifié de quoi il en retournait pour les premières parties bien pourries. Je m'étais dit qu'il fallait ptêtre leur donner leur chance...
Bah putain... Un vrai carnage. C'est pas des vraies chansons leurs trucs, c'est le bordel, du n'importe quoi.
C'est nul.
#2: In fear and faith
(rien que le nom déjà, c'est tout plein de poésie et d'évasion)
Alors que chacun installait son petit instrument, il y avait le brun avec un micro. J'en ai déduit fort justement que ça devait être le chanteur. Je fantasmais alors sur son voisin blond, que je prenais pour le roadie de service, charmant et fort à mon goût. (à force il sait, c'est plutôt marrant. Dès qu'il me pose la question "lui là... (avec un dédain monstrueux dans la voix), tu le trouves mignon?.." La réponse est forcément oui. Donc je n'étais pas la seule à focaliser sur le blond...)
"Le blond" donc, a pris un micro et s'est mis à gueuler dedans. Oh joie! j'allais pouvoir en profiter plus longtemps. Sauf que... Malheureusement rien de spécial à dire, rien de bien nouveau. 2 chanteurs donc. Un blond qui gueule, un brun qui fait des petites voix aigües de tapette qu'on entend à peine...
Oué, en fait c'était pas terrible tout ça.
(heureusement il était mignon avec ses cheveux longs)
#3: Dance gavin dance.
Découvert en ouverture de Skylit drive, plutôt bonne impression. Une écoute régulière depuis quelques mois, focalisée sur la diversité de leur musique.
Et puis cette fois. Peut-être étais-je fatiguée par les mauvaises et douloureuses précédentes prestations, mais les DGD sur ce coup ne furent que déception. Leur set est mal fait je trouve, totalement plombé sur la fin.
A part avoir validé que le "chinoir" touche vraiment pas mal niveau guitare, et que le *batteur-mon-dieu-toujours-aussi-sexy-laisse-moi-te-lécher-les-tétons* était sympathique à regarder non pas par rapport à son physique (je ne suis pas une femme superficielle), mais parce qu'il avait l'air content d'être là, c'est plutôt rare de voir un batteur sourire et rigoler... (bah si, soit ils font des grimaces tordues parce qu'ils ont mal partout et qu'ils tiennent pas 2 minutes, soit ils se la racontent à mort et ça m'énerve), le reste n'était pas sensass'
Très dommage.
Et puis ce soir on remet ça (mouvement de la main on the chest, aka j'aime la danette)
J'vais ptêtre m'abonner à Okapi.
Et répondre aux questions.
ça m'a totalement remise dans le bain, je suis repartie dans un cycle.
J'vais ressortir ma mèche et mon sac eastpack.
dimanche 15 novembre 2009
On peut dire que j'ai fait fort cette dernière semaine, pas trop le temps de détailler, mais rapido:
Vendredi soir dans un squat du 15e, 2e sous-sol, des vieux canapés, des coussins tout miteux partout, et moi, là-dedans, dégoûtée par les puces. J'ai mis du temps à m'installer...
Pas beaucoup de monde, dommage.
Thème de la soirée: "hallucinations et mondes parallèles".
3 interventions:
- les jeux vidéos
- les oeuvres de Janet Cardiff et de George Bures Miller
- la dream machine de Brion Gysin and William Burroughs
Evidemment présenté comme ça... C'est pas comme si je maîtrisais à mort les sujets abordés.
Et pourtant, les 2 filles m'ont vraiment intéressée. (oué parce que la bande de bras cassés sur le Jeux vidéos... je connaissais déjà l'équipe de choc...) Ya pas de secret quand t'es passionné par ce que tu racontes, ça se sent. Bref, j'ai bien envie de tester une expo de Bures Miller (heu non pardon on dit "installation")
ça a fini tard, je m'endormais dans le canap' pourri, mais l'idée de cette petite sauterie est plutôt pas mal. Culturellement.
Puis samedi The Fall of Troy - Le Batofar
Après une sacrée bonne journée de merde, un concert... de qualité.
Concert mémorable je crois bien pour affaires personnelles, crise de nerfs, craquage complet, ras le bol, fatigue accumulée... Tu sais le moment où tu lâches tout parce que tu sais que c'est les vacances.
Pourtant la bonne musique m'aura au moins déconnectée pendant 2h, histoire de souffler un peu.
Mutiny on the bounty
déjà vu il y a 1 an ou 2.
Finalement j'aime pas.
Je suis sortie prendre l'air.
Failli pas rerentrer... Faut le savoir, désormais au batofar toute sortie est définitive...
Twin atlantic
ils tournaient en boucle dans mon spotify depuis quelques mois, quand j'ai vu qu'ils faisaient la 1ere partie, hors de question de les rater.
En live, ça fonctionne tout autant, j'adore. J'accroche à mort sur sa voix, son accent écossais, et leurs chemises écossaises...
Fall of troy
Un peu moins scotchée que la dernière fois. Y a forcément moins de surprise, quand tu sais quels musiciens tu as devant toi.
Mais par contre, les mecs super cool, bon dialogue avec le public, le mec super peace, que t'as vraiment envie d'être pote avec.
Et qui accessoirement joue toujours aussi bien de la guitare (même si les solos des fois... hein.. c'est un peu long...)
Le retour par contre, on va essayer d'oublier plutôt le retour, vu le raz de marée émotionnel.
jeudi 20 décembre 2007
Dimanche au Batofar.
Comme d'hab', petit concert de jeunes.
Comme d'hab' tu y vas parce que FDS ont carrément la tête d'affiche, que c'est le frère du copain d'un gars de etc... et qu'accessoirement tu accroches pas mal sur leur musique depuis 3 mois.
Et comme t'as rien d'autre à faire un dimanche de décembre, direction la péniche, par -17° dans ta face, même avec 4 pulls t'as froid.
Comme d'hab' les concerts multiples, c'est un pti peu un calvaire parce qu'il faut attendre longtemps avant d'écouter un truc potable.
Ne pas venir dès l'ouverture of course, et rater le tout premier groupe qui sait pas jouer, (puisque c'est le premier) c'est la règle.
Se ramener au milieu du 2e band. Que je sais pas leur nom, et que je me porte pas plus mal. Bien metal death hard bordélique, pas bien.
On reste coincés au fond, on attend que ça passe, au bar, dans le coin, très bien.
3e groupe Decades of Despair. Tu vois les mecs arriver on stage, brancher leurs guitares, avec leurs têtes d'étudiants en éco, tu te demandes bien ce que ça va pouvoir balancer. Passons outre le fait que le chanteur a une bonne gueule de mignon, tu te mets aussi à écouter. Et franchement, sur le cul tu restes. Debout entre les deux poteaux, mais scotchés parce qu'il assure trop la voix death malgré sa casquette.
Au premier solo de 5 min qui sonne très "metal old school" et qui n'a rien à voir avec le pâté, t'es un peu déconcerté, mais bon tu comprends très vite que la règle du groupe c'est de donner à chacun sa minute de gloire, et chacun a son top solo.
Comme au bout d'un moment tu t'y fait, tu écoutes un peu l'ensemble, et tu réalises qu'ils assurent franchement beaucoup. TRES BIEN.
Après?
Le 4e groupe! My severed pieces. Rien à dire, à part qu'ils assurent trop. Bonne ambiance, l'air cool, pas relou comme d'autres qui se la jouent star, la voix hardcore tient carrément la route. Génial. Et pourtant ils sont français, comme quoi, c'est possible hein...
Ensuite? Tu commences à compter "Et sinon il en reste encore beaucoup? Parce que bon, je suis jeune, je suis rock, je suis hardcore, mais bon faut ptêtre aller se coucher là? On reprend également une petite bière, parce que, quand même voilà quoi.
S'amène alors Blessing Sins. Trop de bon son pouvant nuire à la santé, il est important de mettre une bonne dose de son à donf pour nous rappeler qu'on est quand même à un "concert multiples", soirée qui permet à des ptis groupes de sortir de leur garage pour jouer 2 fois dans l'année devant des gens (inconnus de surcroit et qui ont même payé leur place).
A ce moment là, tu réalises que le batteur de myseveredpieces était également au bal de l'Elysée Montmartre de la dernière fois. Sisi. Trop dingo hein.
Bref, rien à dire de spécial, trop hardcore pour moi les mecs là, en fin de soirée c'est un peu douloureux, même si techniquement ils étaient carrés.
(genre, elle fait sa juge de patin artistique)
Enfin, méga last, les non moins jeunes et célèbres (et jeunes aussi) (mais avec un sacré potentiel trust me) From Dying Skies. Parait qu'ils flippaient leur race, se sentaient pas trop à la hauteur des groupes précedents. C'est vrai qu'il y avait du lourd et que le style screamo n'était pas trop dans la thématique de la soirée metal/hardcore mais bon... Quand faut y aller, faut y aller. Se ramènent alors on stage non pas 5 étudiants, mais 5 lycéens, forcément tu rigoles et tu appréhendes un peu la suite. Pas mal de gens sont déjà partis, ça s'est bien vidé et l'ambiance n'est plus aussi chaleureuse. Et bim balance la sauce michel! Au début tu prends une claque, le son est un peu pourri mais la musique est bonne, le chant screamo est super bien assuré et... là... c'est le drame... le bassiste s'approche du micro et... se met à chanter aussi. Grave erreur l'ami! Apparement il n'avait pas de retour etc... mais ce fut un vrai-cal-vair-e. Franchement dommage parce que tout le reste passait super bien.
On est même repartis avec 2 disques, pour dire à quel point on est là pour motiver la jeune garde, l'avenir musical FRANçAIS! Parfaitement, ya eu du bon et du très bon, bref une soirée étonnante pour des "petits groupes" de ce genre.
Dommage que ce ne soit pas toujours le cas dans les "concerts multiples".
Comme d'hab', petit concert de jeunes.
Comme d'hab' tu y vas parce que FDS ont carrément la tête d'affiche, que c'est le frère du copain d'un gars de etc... et qu'accessoirement tu accroches pas mal sur leur musique depuis 3 mois.
Et comme t'as rien d'autre à faire un dimanche de décembre, direction la péniche, par -17° dans ta face, même avec 4 pulls t'as froid.
Comme d'hab' les concerts multiples, c'est un pti peu un calvaire parce qu'il faut attendre longtemps avant d'écouter un truc potable.
Ne pas venir dès l'ouverture of course, et rater le tout premier groupe qui sait pas jouer, (puisque c'est le premier) c'est la règle.
Se ramener au milieu du 2e band. Que je sais pas leur nom, et que je me porte pas plus mal. Bien metal death hard bordélique, pas bien.
On reste coincés au fond, on attend que ça passe, au bar, dans le coin, très bien.
3e groupe Decades of Despair. Tu vois les mecs arriver on stage, brancher leurs guitares, avec leurs têtes d'étudiants en éco, tu te demandes bien ce que ça va pouvoir balancer. Passons outre le fait que le chanteur a une bonne gueule de mignon, tu te mets aussi à écouter. Et franchement, sur le cul tu restes. Debout entre les deux poteaux, mais scotchés parce qu'il assure trop la voix death malgré sa casquette.
Au premier solo de 5 min qui sonne très "metal old school" et qui n'a rien à voir avec le pâté, t'es un peu déconcerté, mais bon tu comprends très vite que la règle du groupe c'est de donner à chacun sa minute de gloire, et chacun a son top solo.
Comme au bout d'un moment tu t'y fait, tu écoutes un peu l'ensemble, et tu réalises qu'ils assurent franchement beaucoup. TRES BIEN.
Après?
Le 4e groupe! My severed pieces. Rien à dire, à part qu'ils assurent trop. Bonne ambiance, l'air cool, pas relou comme d'autres qui se la jouent star, la voix hardcore tient carrément la route. Génial. Et pourtant ils sont français, comme quoi, c'est possible hein...
Ensuite? Tu commences à compter "Et sinon il en reste encore beaucoup? Parce que bon, je suis jeune, je suis rock, je suis hardcore, mais bon faut ptêtre aller se coucher là? On reprend également une petite bière, parce que, quand même voilà quoi.
S'amène alors Blessing Sins. Trop de bon son pouvant nuire à la santé, il est important de mettre une bonne dose de son à donf pour nous rappeler qu'on est quand même à un "concert multiples", soirée qui permet à des ptis groupes de sortir de leur garage pour jouer 2 fois dans l'année devant des gens (inconnus de surcroit et qui ont même payé leur place).
A ce moment là, tu réalises que le batteur de myseveredpieces était également au bal de l'Elysée Montmartre de la dernière fois. Sisi. Trop dingo hein.
Bref, rien à dire de spécial, trop hardcore pour moi les mecs là, en fin de soirée c'est un peu douloureux, même si techniquement ils étaient carrés.
(genre, elle fait sa juge de patin artistique)
Enfin, méga last, les non moins jeunes et célèbres (et jeunes aussi) (mais avec un sacré potentiel trust me) From Dying Skies. Parait qu'ils flippaient leur race, se sentaient pas trop à la hauteur des groupes précedents. C'est vrai qu'il y avait du lourd et que le style screamo n'était pas trop dans la thématique de la soirée metal/hardcore mais bon... Quand faut y aller, faut y aller. Se ramènent alors on stage non pas 5 étudiants, mais 5 lycéens, forcément tu rigoles et tu appréhendes un peu la suite. Pas mal de gens sont déjà partis, ça s'est bien vidé et l'ambiance n'est plus aussi chaleureuse. Et bim balance la sauce michel! Au début tu prends une claque, le son est un peu pourri mais la musique est bonne, le chant screamo est super bien assuré et... là... c'est le drame... le bassiste s'approche du micro et... se met à chanter aussi. Grave erreur l'ami! Apparement il n'avait pas de retour etc... mais ce fut un vrai-cal-vair-e. Franchement dommage parce que tout le reste passait super bien.
On est même repartis avec 2 disques, pour dire à quel point on est là pour motiver la jeune garde, l'avenir musical FRANçAIS! Parfaitement, ya eu du bon et du très bon, bref une soirée étonnante pour des "petits groupes" de ce genre.
Dommage que ce ne soit pas toujours le cas dans les "concerts multiples".